Bonjours messieurs,
C’est avec plaisir que j’accepte d’être publié et de vous rejoindre sur IMPLICATION.
Pour répondre à Christophe, je suis entièrement d’accord avec lui sur le fait qu’un militaire doit maintenir se condition physique à l’optimum surtout s'il fait partie des armes dites de mêlée, mais hélas certains ont fonctionnarisé l’acte sportif. Pour ma part, je faisais du sport en dehors du service.
Mais c’est un sujet de débat qui ne me concerne plus, sans vouloir offenser mes ex-camarades. « Laissons à César ce qui appartient à César ».
Pour l’heure, mes démarches auprès du PÖLE-EMPLOI, ne sont que préventives, Quant aux entretiens passés, ou à venir, j’ai un atout primordial qui plait aux recruteurs, ce sont mes lettres de félicitation (4) qui sont directement liées à ma formation, dont une (doc en pièce jointe) qui reflète parfaitement mon esprit dans le travail et qui, d’après un recruteur, remplace tous CV et lettres de motivation. Se munir de ses feuilles de note et LF lors d’un entretien chez un recruteur, c’est un conseil que je donnerais à tous candidats à la reconversion. C’est cela qui m’a valu mon premier poste.
Quant au « dialecte » militaire, j’ai eu la chance de travailler les 7 dernières années qu’avec des civils et mon chef de corps (qui était Colonel) avait le titre de directeur, donc j’ai eu le temps de me familiariser avec les us et coutumes de la tribu du secteur civil. Il en est de même pour les termes techniques puisque dans mon domaine (la gestion des stocks) il n’y a pas de différence, sauf qu’évidement les termes se sont « anglaisisés », pour exemple, la chaîne logistique devient la "supply chain", c’est plus sympa et fun (j’aurais dû écouter ma prof d’anglais, car dire la "supli chaîne" au lieu de la "supply chain" ne fait pas sérieux).
Il y a un débat que je voudrais bien aborder, mais plus tard, c’est le fait qu’une fois dans l’entreprise, l’impact psychologique que l’on ressent du fait d’avoir été cadre militaire (travaillant dans un milieu ou le dialogue hiérarchique est clair et les compétences reconnues) et que l’on se retrouve agent de maitrise où employé face à des cadres bien souvent certains de leurs statut plus que de leurs compétences et désorientent leurs subalternes. (Expérience vécu)
Très cordialement,
Bruno Fougerouse





